Lorsque la petite histoire rejoint l'histoire tout court

Nos ancêtres pas seulement gaulois


Le texte qui retraçait la supposée filiation entre la lignée des Allizon et celle des De Viennois a été supprimée faute de sources fiables pour étayer l'autenticité de la filiation. Les documents sur lesquels elle semble basée sont plus que douteux.

Voilà ce qui arrive quand on fait trop confiance aux généalogistes amateurs, et qu'on n'a pas soi-même vérifié l'authenticité des sources.

Bertrand Michalon
3 octobtre 2015

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Par contre, une autre filiation a été mise à jour par Agnès, et cette fois-ci, les sources sont hautement fiables, registres paroissiaux à l'appui.

Il s'agit d'Hector Berlioz qui se trouve être un cousin éloigné de notre ancêtre Antoinette Allizon, la grand-mère commune d'Henri Picat et d'Anna Baboin, nos arrières grand parents.
Antoinette Allizon et Hector Berlioz étaient cousins issus issus de Germains, leurs arrières-grands-mères étant sœurs. Voir l'arbre généalogique.
Il faut remonter à Pierre François Allizon et Emerantiane Vallet. Catherine Vallet, la sœur d'Emerantiane ayant épousé Joseph Berlioz, l'arrière-grand-père d'Hector.
Nous avons donc des ancêtre communs avec Hector Berlioz.

Adresse de l'arbre : ici

Il existe beaucoup de Berlioz en Isère, on retrouve aussi un mariage avec un Berlioz du côté Michalon.
Il s'agit de Marie Michalon, une tante de Lucien, notre arrière-grand-père, qui a épousé un certain Joseph Berlioz (différent du précédent).
Par contre, ici la filiation avec Hector Berlioz n'est pas certaine ou alors très éloignée. Il faudrait faire plus de recherches.

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Autre cousinage, toujours du côté de bonne-maman (Marcelle Picat, épouse Rœderer).
Cousinage qui réjouira peut-être certains et fera peut-être moins plaisir à d'autres, de par l'engagement politique du personnage.
Il s'agit de Jean-Louis Tixier-Vignancour, célèbre avocat et homme politique, dont l'arrière-grand-père paternel Adolphe Tixier, était le frère d'Anne Tixier (épouse Marcland) grand-mère de mémé (Anna Baboin) et donc arrière-grand-mère de bonne maman.
Tixier-Vignancour était donc un cousin issu issu de germain de bonne-maman.
A noter que le patronyme Vignancour, qu'il a rajouté à celui de son père, vient de sa mère et d'après  Wikipédia « il fut autorisé par décret en Conseil d’État, le 19 octobre 1987, à faire modifier son nom patronymique pour le faire coïncider avec le nom d'usage ». Certains se souviendront des élections présidentielles de 1965.

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Pour rester dans l'ascendance de bonne-maman et le domaine de l'histoire notons que le mari d'Anne Tixier, Amable Antoine Annet Marcland (1806-), grand-père de mémé Picat (dont il est question dans une des lettres de famille) descend d'une vieille famille auvergnate, les Marcland, dont une légende attribut une origine écossaise (descendant de Marcland qui auraient fui l'Ecosse à l'époque de la guerre des Deux Roses, il existait d'ailleurs des lords Marcland en Ecosse).
Les Marcland du Puy de Dôme, qui ont donné plusieurs personnages illustres, étaient, sinon anoblis (il existerait des « de Marcland ») du moins assez proche de la noblesse puisque plusieurs d'entre eux ont épousé des filles de nobles et que les Marcland de Cunlhat, dont nous sommes issus, avaient leur propre blason. Ils sont d'ailleurs mentionnés dans le « Dictionnaire des anciennes familles de l'Auvergne » (d'Ambroise Tardieu) « comprenant toute la noblesse qui a résidé ou qui réside dans cette province et la plupart des vieilles maisons de bourgeoisie qui ont possédé des fiefs ou qui ont droit d'armoiries… », ainsi que dans le fameux et précieux « Dictionnaire généalogique des familles d'Auvergne » du baron Albert de Remacle, vendu à prix d’or sur internet.

Nous descendons donc des Marcland de Cunlhat, par Amable Marcland (1705?-1773)(arrière-grand-père du précédent), Bailly de Montboissier, notaire royal à Cunlhat, et dont le grand-père, Pierre Marcland, du village La Chapelle-Genest, était marié à Madeleine de la Salle qui avait pour père Vidal de la Salle, chevalier, seigneur de la Volpilière (de qui donc nous descendons aussi). Le père de Pierre, Gaspard Marcland, était Lieutenant Général au Baillage de La Chaise-Dieu.
Au XVIIe siècle le terme de « bailli » était devenu simplement un titre honorifique, la fonction avaient été était remplacé par celle de Lieutenant général du bailliage, entre autres.

Les sources : les registres d'état civil et paroissiaux, en partant de la mère de mémé Picat, Euphémie Marcland (fille d'Amable et d'Anne Tixier) et en remontant jusqu'à Pierre Marcland et Madeleine de la Salle, grâce à l'acte de mariage de Roch Marcland habitant La Chapelle-Genest, père d'Amable (celui de 1705-1773, les Amable sont nombreux dans cette famille), puis le Dictionnaire généalogique des familles d'Auvergne » de Remacle grâce à monsieur Rossi, président du CGHAV (Cercle Généalogique et Héraldique de l'Auvergne et du Velay) qui m'a gentiment envoyé un extrait du livre en question. En me basant aussi sur de nombreux recoupements, comme la présence de Roch aux enterrement de certains de la Salle, qui confirme les liens entre les deux familles.


Les photos d'Anne Tixier et d'Euphémie Marcland sont des photos de famille retrouvées aux Ouillères par Agnès Denjoy.