Les carnets du docteur Lucien Michalon

Erreurs, approximations ou points à éclaircir dans le livre sur le docteur Lucien Michalon.


Il convient tout d'abord de reconnaitre que notre père ne possédait pas cet outil précieux qu'est Internet avec les archives départementales et communales numérisées de presque toute la France, ce qui permet des recherches sans se déplacer. Ses erreurs sont donc en partie excusables.
Voici les erreurs que j'ai relevées dans le livre sur le docteur Michalon, ainsi que le résultat de mes dernières recherches.

Page de l'arbre généalogique en début de livre, pages 4 et 5.

Sur la page de gauche
Une erreur très importante dans la lignée Michalon qui précède Jean Michalon et Marguerite Pallain.
- Les parents de Jean Michalon sont Joseph (et non Jean Joseph) et Claudine Peyre (orthographe de pratiquement tous les actes).
- Mais les erreurs ne s'arrêtent pas là. Joseph Michalon est le fils de Benoit Michalon (et Marguerite Durand), lui-même fils de Joseph Michalon (et Marie Rebatel), fils de Pierre Michalon (et Marie Giroud), pour aboutir à Guy Michalon et Louise Girard qui ne sont pas notés dans ce livre.
Ce Guy étant le plus ancien dont j'ai pu retrouver la trace ainsi que son père prénommé également Guy et qui habitait Poussieu (Bellegarde-Poussieu)(le nom de la mère est absent de l'acte de mariage de Guy fils).
Guy Michalon et Louise Girard ont eu plusieurs enfants, dont Joseph, l'ainé, et Pierre qui nous intéressent ici particulièrement.
Joseph a eu pour fils Philibert (époux de Suzanne Giray), mais le petit-fils de ce dernier, Jean Joseph (nom de baptême, né en 1758), n'a pas épousé Claudine Peyre, mais Marguerite Giraud.
C'est Joseph (né en 1752), arrière-petit-fils de Pierre, qui a épousé Claudine Peyre (l'acte de mariage, faisant foi, ils se sont mariés à Bellegarde-Poussieu en 1776).
L'erreur provient du prénom Joseph qui est porté par les deux cousins issus issus de Germains (dont les arrières-grands-pères étaient frères), mais comme ils habitaient tous Jarcieu la confusion était possible, surtout sans avoir connaissance de l'acte de mariage.

Nous descendons bien de Claudine Peyre, mais d'un Joseph Michalon d'une autre branche que celle mentionnée par Papa. L'ascendance Michalon-Ribaud - Michalon-Giray étant donc erronée.

D'autre part dans la branche Michalon Philibert on notera les erreurs suivantes.
Il faut lire GIRAY Suzanne au lieu de GRAY Suzanne
MICHALON Joseph (marié à Marie RIBAUD) est né le 18-04-1723, le Joseph né le 12-10-1717 est mort en 1922 à l'âge de 5 ans. Le mari de Marie Ribaud est donc l'autre frère est né en 1723 auquel on a donné le même prénom, ce qui semblait assez courant autrefois.

Sur la page de droite
Lucien MICHALON est né le 16 juillet 1844 et non le 16 avril  (sans doute une erreur de la part de la personne qui a tapé le texte, car Papa donne la bonne date sur une autre page)

Page 12  (1872)

Le 4 juillet, « noces de Marie Michalon, fille de Pierre Michalon et de Françoise Drevet ». D'après mes recherches, Pierre Michalon et Françoise Drevet vivaient au XVIIIe siècle, ils ont aussi eu une fille prénommée Marie, morte en bas âge.
Ce couple ne faisant pas partie de la ligne directe de nos ascendants, je me demande comment papa les a inclus dans ses notes. Il a dû y avoir une confusion au moment de la rédaction du livre.
J'ai personnellement découvert ce couple en relevant leurs noms sur trois actes d'inhumation d'enfants en bas âges (1750, 1751, 1756) et sur l'acte de baptême d'un enfant (1752). Je me demande où Papa est allé chercher ces deux noms. A-t-il fait des recherches généalogiques si poussées ?
En réalité, il s'agit ici du mariage de Marie, fille de Benoit Michalon, oncle de Lucien, et de Victoire Marchand, et qui épouse, ce jour-là, Joseph Dupinay (ou Dupinet) dont il est question plus loin dans le livre.

Page 17  (1874)

Le 3 juin, Lucien rend visite à un certain Romain Baboin, et Papa se demande s'il s'agit du fils ou du père du Romain Baboin décédé en 1873 (voir page 15). Il s'agit en fait de l'oncle du Romain décédé l'année précédente (1873) et qui était le père de mémé Picat, laquelle était fille unique et donc devenue orpheline de mère et de père (à 4 ans) à la suite de ce décès, sa mère étant décédée un an avant. Romain Baboin (neveu) n'a pas eu d'autres enfants, il s'agit donc fort probablement de son oncle qui s'appelait aussi Romain (Jean Baptiste Romain) et qui a été maire d'Anneyron. Le père du Romain mort en 73, père de mémé, s'appelait Joseph (Jean Baptiste Joseph) il a été maire d'Albon de 1833 à 1841.

Page 25 (1881)

5 août. Voyage à Moras pour voir son frère… plutôt son père, d'après la suite (à vérifier sur le carnet).


Page 31 (1883)

Le 31 juillet Rose accouche d'un garçon. Papa suppose que c'est Henri Seyrol. Or, Rose Verniette (la mère d'Henri Seyrol) ne s'est mariée qu'en 1898, en 1883, elle n'avait que 7ans (née en 1876).
Il s'agit en réalité de Lucien Michalon, fils d'Émile, le frère du docteur Lucien Michalon et qui s'est marié avec Louise Marie Rose Boissat Manillier. Le baptême de cet enfant est d'ailleurs relaté quelques lignes en dessous, le 4 décembre. Lucien, le docteur, est parrain (d'où l'homonymie, autrefois l'enfant recevait le même prénom d'usage que le parrain).

Page 43 (1896)

Ici beaucoup de confusions, d'imprécisions et de mystères.
Tout d'abord, d'après mes recherches sur les registres d'état civil, Benoit Michalon, l'oncle de Lucien Michalon et sa femme, Victoire Marchand, ont eu, entre autres enfants, deux filles, Marie Louise et Victoire Angélique qui ont épousé, la première, Henri Joseph Dupinay, et la seconde, Louis Alphonse Martel.
Papa semble toujours lier ces deux familles. Confer le 3 janvier : « Dîner à Bans chez ma cousine Martel. Là vivent tante Dupinet - née Michalon à Epinouze - cousine Martel ». Où commence le texte écrit par Lucien Michalon, et où commence le commentaire de Papa ? La fameuse tante Dupinet est donc Marie Louise Michalon, mais alors c'est la cousine de Lucien et la tante (à la mode de Bretagne comme on dit) de grand-père (Paul Michalon) et éventuellement la grand-tante (toujours à la mode de Bretagne) de papa. Mais en tout cas, quel rapport avec la cousine Martel ? Est-ce que les deux sœurs habitaient au même endroit ? Est-ce que la tante Dupinet et Marie Louise Dupinay-Michalon sont deux personnes distinctes ?
Toujours, sur la même page, le 4 février : « Visite à ma tante Michalon à Bans ». Commentaire de papa : « Michalon-Dupinet-mère Martel-nièce de son père Jean François ? Fille de Victoire Michalon, nièce de l'Abbé Granger ».
Encore les Dupinet et les Martel confondus, semble-t-il. D'autre part, Victoire Michalon serait la femme de Benoit, née Victoire Marchand. J'ai longuement cherché d'où pourrait provenir le nom de Granger, j'ai enfin trouvé (voir plus loin).
5 avril, le mystère s'épaissit. Sous une note concernant Michel Paret, un commentaire de papa dont on se demande ce qu'il fait là : « L'Abbé Granger, curé de Chaponnay, a un frère Eugène. Ce sont les enfants de Victoire Michalon belle-sœur de Jean-François Michalon ». La place de ce commentaire doit être, je suppose, la suite de celui du 4 février. Les enfants dont il est question étant les cousines Dupinet et Martel. Les deux frères Granger ne pouvant logiquement être les fils d'une Michalon, belle-sœur de Jean-François. Car si elle s'appelle Michalon c'est, soit qu'elle a épousé un Michalon, donc ses fils devraient s'appeler Michalon et non Granger, soit c'est son nom de jeune fille, dans ce cas, elle devrait être la sœur de Jean François Michalon et non sa belle-sœur, à moins d'avoir épouser un autre Michalon. Encore une fausse piste et une confusion de plus.

Le 18 janvier, toujours sur la même page, une autre erreur, « Mort de mon oncle Combe à Beaurepaire », note de papa : « qui a du épousé une Paret ? ». En réalité, Combe a épousé Euphroisine Michalon sœur de son père Jean François.

Voilà pour la page 43. Papa faisait beaucoup de suppositions sans faire aucune recherche pouvant confirmer ou infirmer ses suppositions.


Page 52

3 novembre 1901, enterrement à Jarcieu de la tante Victoria Granger. Je me suis personnellement reporté directement au carnet du docteur Michalon du jour en question. Celui note seulement « Au moment de partir pour Lyon, nous apprenons que ma tante Victoire est décédée » sans mention du nom de famille, quelqu'un a rajouté au crayon « Victoire Granger » (cela ne semble pas l'écriture de papa, est-ce Roby Bouchayer ? Encore une supposition qui se révèle également fausse (voir ce qui suit).


Les Granger, le mystère éclairci

J'ai passé un temps considérable à trouver la relation qui existe entre Lucien Michalon et Jules Granger (curé de Chaponnay) ainsi que son frère Eugène, et le fantôme de Victoire ou Victoria Granger.
Papa parle d'une Victoire ou Victoria Granger, reprenant, semble-t-il, les suppositions d'oncle Roby Bouchayer qui émet aussi des hypothèses (ce qui n'enlève rien à la qualité de ses recherches) faisant de Victoire Granger la femme d'un frère de Jean François Michalon, père de Lucien.
Ayant recherché vainement un frère caché de Lucien ayant épousé une Victoire Granger, j'ai donc émis la supposition que la mère de Victoire Marchand devait être une Granger. Mais dans ce cas, si l'abbé Granger était un oncle des filles de Benoit Michalon par l'intermédiaire de sa femme, née Marchand, il n'existerait aucun lien de parenté entre Lucien et les Granger. J'ai vainement cherché s'il existait une Victoria Michalon, sœur ou cousine du père de Lucien, qui aurait épousé un Granger. Sans succès.

Mais qui est donc cette Victoria Granger, et qui est donc cet abbé Granger qui semble un parent  puisqu'il apparait sur les faire-part de décès de Lucien et celui de sa femme Jeanne Bernard ?

Mes recherches récentes, qui jettent un éclaircissement sur la question, m'ont amené à penser que Victoire Granger n'avait jamais existé, qu'il s'agissait là d'une supposition erronée. La Victoire dont il s'agit serait en réalité Victoire Marchand, femme de Benoit Michalon dont il est question plus haut. Après vérification faite de visu sur le carnet du docteur Michalon à la date du 3 novembre 1901, la personne décédée à Jarcieu ce jour-là est noté Victoire sans nom de famille, et quelqu'un (ce n'est visiblement pas l'écriture de papa) s'est permis d'ajouter Granger. Il y a fort à parier qu'il s'agit, en réalité, de Victoire Marchand qui, d'après le recensement de 1896, habite à Jarcieu avec sa fille Marie Louise et son gendre Henri Dupinay, et qui en 1901, toujours d'après le recensement (1901), vit toujours à Jarcieu avec sa fille Angéline (Victoire Angélique, la cousine Martel). Nulle trace d'une Victoire Granger dans les recensements de 1896 et de 1901. Quant aux registres d'état civil disponibles sur internet, ils ne vont que jusqu'en 1894.

J'ai donc mis en ordre mes faibles capacités mentales qui restaient encore disponibles malgré mes 70 ans (à l'époque) et j'ai décidé un soir de mars 2017 (le week-end du 25 au 26 mars très exactement) de me replonger dans le mystère Granger afin, tel Hercule Poirot, d'y mettre un terme une bonne fois pour toutes.

Et, réunissant tous mes neurones encore présents (les démêlant, plus exactement), je me suis dit que si Jules Granger était curé de Chaponnay vers la fin du XIXe siècle il devait certainement apparaitre dans un recensement quelconque qui m'apporterait un indice précieux.

Aussitôt pensé aussitôt fait. J'ouvre le recensement de 1906 pour Chaponnay, année du décès de Lucien Michalon :
Quartier de l'église : Jules Granger, naissance 1848, lieu de naissance Roussillon, nationalité : français, chef (de ménage), profession : desservant. (Vit sous le même toit, Angèle Belle, originaire d'Autran, sa bonne, née en 1850).

Je le tenais !

Je pensais déjà qu'il était en 1848, les notes de Roby Bouchayer indiquant son décès en 1932 à l'âge de 84 ans.

J'ouvre le registre d'état civil de Roussillon pour 1848 et je trouve Jules Granger fils d'Étienne François Joseph Granger et de Marie Louise (Mariette) Leclerc. En remontant les années pour constater le nombre d'enfants je remonte jusqu'en 42-43, plus d'enfants le premier étant né en 1844, Joseph Eugène, le fameux frère mentionné par oncle Roby et papa. Je cherche donc les mariages dans ces années-là. Le 28 juin 1843, mariage à Roussillon entre François Joseph Granger, nom des père et mère, et Marie Louise Leclerc, fille de Simphorien Leclerc et... Louise Anne... Paret. Nous y voilà !
Ce nom de m'est pas inconnu, confer Anne Paret, la femme de Jean-François Michalon et la mère de Lucien, et Michel Paret, le parrain de grand-père, Paul Michalon.
Je cherche immédiatement l'année de mariage de Simphorien Leclerc avec Louise Anne Paret par les tables décennales. 18 mai 1810. Retour au registre d'état civil. Louise Anne Paret fille de Sébastien Paret et d'Anne Montagnier.
La boucle est bouclée, ce sont les grands-parents d'Anne Paret (la femme de Jean-François Michalon) et de Michel Paret, le parrain de Grand-père.

Jules Granger et son frère Eugène sont donc des cousins issus de germain de Lucien Michalon du côté Paret. Comme, pour notre génération, les Joulie du côté de Maman et les Girier du côté de Papa.
Nul besoin d'inventer une Victoire Granger qui de toute évidence n'a jamais existé.


Les Dufour

D'autre part, dans son second livre, papa parle de Raymond Dufour comme d'un cousin de grand-père. Après quelques recherches, j'ai trouvé qu'une des sœurs de Françoise Roudil (la mère de Jeanne Bernard femme de Lucien), Victoire Roudil, a épousé Jean-Marie Dufour (respectivement homme de confiance, restaurateur puis maître d'hôtel). Dans un premier temps je n'avais pu trouver le lien avec Raymond Dufour dont je n'avais pas trouvé l'acte de naissance à Lyon, ni celui de son frère Georges, ni même celui de leur père supposé prénommé Joanny (qui n'est autre que Jean-Marie Victor Dufour, surnommé Joanny).

Là aussi par un détour, la fiche militaire de Raymond Amédée Dufour, j'ai pu retrouver l'année de naissance de Raymond et son lieu de naissance qui est Allevard une station thermale où son père travaillait à l'Hôtel du Louvre (maître d'hôtel puis propriétaire, a-t-il acheté des parts dans l'hôtel ?).
Il était donc avec son frère des cousins issus de germain de grand-père, leurs grands-mères étant sœurs.


Dupinet - Martel
Tout d'abord deux orthographes Dupinet et Dupinay. Les différents actes d'état civil, mariage et recensement utilisent l'orthographe Dupinay concernant Marie Louise Michalon , fille de Benoit et de Victoire Marchand.
Le recensement de 1896 de Jarcieu mentionne que Victoire Marchand (épouse Michalon)(son mari, Benoit est décédé en 1883) vit à Jarcieu avec sa fille Marie Louise Michalon (42 ans) et son gendre Henri Dupinay (47 ans, agriculteur), pas de trace d'enfants Dupinay.
Le recensement de 1901 mentionne que Victoire Michalon (née Marchand, je suppose, la même qu’en 1896 donc) vit avec sa fille Angéline (épouse Martel, son mari Louis Alphonse étant décédé en 1889).
Questions :
où est passé le couple Dupinay qui ne semble plus habité à Jarcieu en 1901 ?
Selon les cahiers du docteur Michalon, d'après la retranscription de papa, Marie Michalon Dupinet (Dupinay?) est enterrée à Jarcieu le 28 mai 1898, « elle vivait à Bans près de Givors », depuis quand ?. En 1896 le recensement la fait vivre à Jarcieu. Mais les cahiers du docteur Michalon mentionnent une certaine tante Dupinet à Bans. S'agit-il vraiment de la même personne, sachant que Marie Dupinay est la cousine de Lucien, et non sa tante, et qu'elle vivait à Jarcieu avec son mari chez sa mère ?
Où est passé Henri Dupinay après la mort de sa femme, s'est-il remarié ? Il ne semble plus habiter à Jarcieu où, semble-t-il, il exploitait les terres de son beau-père décédé, en tout cas jusqu'en 1896.
Quid des enfants d'Angéline Martel-Michalon, si elle en a eu (je n'ai rien trouvé à Bans [quartier de Givors]) ? À quelle époque est-elle venue habiter avec sa mère à Jarcieu ?


Voilà où j'en suis dans mes recherches.
Lorsque le département du Gard a enfin numérisé ses archives, j'ai pu me plonger dans l'ascendance Bernard.

 
Notre arbre généalogique est consultable à l'adresse suivante. Du côté de maman (Odile Roederer), j'ai pu remonter assez loin dans l'ascendance Marcland (mère de mémé Picat) grâce à des documents autres que l'état civil, entre autres le « Dictionnaire des anciennes familles d'Auvergne » d'Ambroise Tardieu, le « Nobiliaire du Velay et de l'ancien diocèse du Puy » ou le « Dictionnaire généalogique : familles d'Auvergne » du comte Albert de Remacle dont j'ai acquis les trois volumes (hors de prix), les autres peuvent être téléchargés sur internet. Tous ces livres recoupent en partie mes recherches dans les registres d'état civil et les registres paroissiaux.
Les personnes marquées d'un rond vert et blanc sont nos ascendants.
Pour avoir les ascendants, il faut cliquer sur les personnes et pour avoir des détails sur les personnes sélectionnées il faut cliquer une deuxième fois sur elles.
Au-delà de 1600 je ne réponds de rien. Certains arbres sur geneanet font remonter les de La Salle jusqu'aux capétiens par l'intermédiaire des familles de Scorailles et de Chaslus, mais sur quoi se basent-ils ?
Par contre, à l'aides de différents nobiliaires relativement crédibles, à partir de Madeleine de La Salle (femme de Pierre Marcland), sa mère Amable Valette, sa grand-mère maternelle Jacqueline du Plantadis et son arrière grand-mère Anne de Bosredon, j'ai pu remonter jusqu'à la famille de Bosredon, vieille noblesse d'Auvergne, à partir de laquelle on remonte encore plus loin avec de plus illustres ancêtres ... Mais c'est une autre histoire.

Outre le dictionnaire généalogique des familles d'Auvergne de Remacle, j'ai en ma possession l'histoire généalogique de la famille de Bosredon en Auvergne.